« Vous avez vu comment d’un homme on fit un esclave ; vous verrez comment un esclave devint un homme. » En 1845, à vingt-sept ans, Frederick Douglass, ancien esclave américain, publie l’un des récits les plus puissants contre l’esclavage. Il y raconte son enfance sur la plantation, la séparation des familles, la violence omniprésente, son départ pour la ville et la révélation qui le met sur la voie de la liberté. Celui que l’on voulait transformer en brute apprend tout seul à lire et à écrire. D’une plume acerbe, il raconte l’inhumanité du système esclavagiste et la barbarie des maîtres. L’accompagnement pédagogique situe le récit dans le contexte de l’esclavage et des luttes abolitionnistes. Il éclaire l’originalité de cette voix autobiographique, sa force, son ironie, ses stratégies rhétoriques de dénonciation. D’autres textes, témoignages, discours politiques, roman, chants d’esclaves, viennent enrichir la lecture.


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QUAND L’AFRICAIN ÉTAIT L’OR NOIR DE L’EUROPE. L’AFRIQUE : ACTRICE OU VICTIME DE LA TRAITE DES NOIRS ?
32 000 CFADémontage des mensonges et de la falsification de l’histoire de l’hydre des razzias négrières transatlantiques
Toute l’histoire des razzias négrières transatlantiques tourne autour de la réalité des rapports entre l’Europe d’hier, l’Occident d’aujourd’hui et l’Afrique Noire.
C’est dire que la réponse qui en découle tout naturellement, éclaire de mille éclats de la vérité, cette page tragique de l’histoire de l’Afrique et du Peuple Noir.
Cette tragédie sur laquelle, jusqu’alors, l’Occident s’est, par les diverses formes de terrorisme dont il a l’art du secret et le secret de l’art, réservé le monopole de la narration, et fait de l’Histoire des razzias négrières transatlantiques, non pas une science, mais une idéologie.
Un droit de regard exclusif par lequel il s’est institué juge, partie, jury et au surplus exécuteur testamentaire pour la partie du Peuple Noir qu’il a kidnappée par sa violence atavique.
Puis, drapé dans un dédain conféré par la loi des armes, il a décrété que la violence faite quatre siècles durant à l’Afrique Noire et à ses enfants déportés et transformés en bêtes de somme pour son bien-être et son confort, ne mérite ni repentir ni réparation de sa part.
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