Cet ouvrage est un immense apport scientifique et intellectuel sur :
– L’éclaircissement des relations diverses qui ont existé entre l’Éthiopie, l’Égypte et la Libye,
– L’unité géographique, ethnique et culturelle des pays nilotiques ou des contrées du Nil que sont l’Abyssinie, le Soudan et l’Égypte.
– L’influence fondatrice de l’Éthiopie (Nubie-Soudan) sur l’Égypte et le monde Saharo-maghrébin.


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L’Afrique noire berceau de la médecine et de la chirurgie
12 000 CFAIl y a près de 6000 ans, la société et l’État pharaonique ont œuvré pour organiser méthodologiquement la santé de toute la population. Dès lors, L’Afrique noire de la période antique édifia des centres de vie, des facultés de médecine, des cliniques mais encore les premiers dispensaires de l’histoire humaine ainsi que les premiers traités de spécialité médicales (cardiologie, gynécologie, ophtalmologie, chirurgie, neurochirurgie, etc…). Cela démontre la place très importante accordée aux savoirs médicaux.
Bien avant la médecine grecque, la science médicale africaine était réputée jusqu’au Proche-Orient. De là, de nombreux malades venaient se faire soigner, des étudiants orientaux migraient pour recevoir l’enseignent des praticiens, tout comme divers lettrés, pour s’y perfectionner. ce fut aussi le cas des Grecs, tel Hippocrate.
Il s’agissait d’un métier hiérarchisé avec les médecins du palais impérial et ceux des centres publics de vie appelés « dispensaires » de nos jours.
Il existait ainsi en Afrique noire pharaonique, des médecins généralistes, des médecins spécialiste de divers instruments et des chirurgiens réputés.
C’est donc tout cet univers encore méconnu, que l’ouvrage de l’ouvrage de l’auteur Kwadwo Fernand DOBAT-CHAULEAU vous invite sans plus attendre à découvrir, afin de remettre l’histoire universelle dans le bon sens.
Les cultures africaines dans le champ de la rationalité scientifique. Livre II
16 000 CFADans la mesure où l’humanité est en quête des savoirs de toutes les cultures, il faut s’interroger sur le modèle de mondialisation des savoirs à construire en faisant place aux acteurs de la science situés dans les contextes culturels différents. Dans tout rapport au savoir, il s’agit de prendre en compte la négation de ce qui, à travers l’invasion des paradigmes d’Occident, donne sens et valeur à la vie. Le scientifique africain doit veiller à construire une nouvelle cohérence
LA GÉOMÉTRIE ÉGYPTIENNE
28 000 CFACe Cahier n°1 de l’Institut africain d’égyptologie Cheikh Anta Diop traite du savoir géométrique très ancien qui a existé et fleuri en Egypte au temps des Pharaons. Les liens ne sont pas exclus avec d’autres objets et savoirs géométriques africains en dehors de la vallée du Nil. La géométrie égyptienne est alors placée dans son véritable contexte natif, historique et culturel. L’ouvrage, concis et didactique, dégage ainsi toute une tradition du sens géométrique africain jusqu’aux idéalités sédimentées des calebasses pyrogravées modernes. Il était difficile d’éviter l’historiographie de cette belle et rigoureuse invention de l’esprit humain qu’est la géométrie, d’autant que les Grecs ont d’eux-mêmes montré, unanimement, que leur propre géométrie s’est développée à partir de celle reçue d’Egypte. Par son objet et sa démarche, cet ouvrage est à considérer comme une contribution majeure pour la connaissance de l’histoire scientifique et culturelle de l’Afrique qui reste encore à écrire et évaluer.
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