Le vocabulaire Copte et surtout le vocabulaire CiKam, cités par Obenga dans les chapitres II-III de son ouvrage « Origine Commune de l’Égyptien Ancien, du Copte et des Langues Négro-Africaines Modernes. Introduction à la linguistique historique africaine » (Paris, 1993), et par Homburger, dans le chapitre XII De l’Origine égyptienne des langues négro-africaines de son livre intitulé « Les Langues Négro-Africaines et les Peuples qui les parlent » (Paris, 1941), sont, à presque 98%, attestés dans le CiLuba. Le CiLuba est la langue principale de la Haute-Éthiopie et plus précisément des Royaumes de Matamba et de Kasanga-Kasanje. Elle est aujourd’hui parlée par plus de 25.000.000 des Congolais et comprises à plus de 70% en Zambie, Malawi, Tanzanie, Rwanda, Burundi, Uganda, Mozambike, une partie du Kenya, de Zimbabwe, de Botswana, de la Namibie et de l’Angola
LE KOULANGO Langue Gur de Côte d’Ivoire et du Ghana
23 000 CFALa langue est l’un des systèmes les plus complexes. Elle implique des sous-systèmes qui, eux-mêmes, en impliquent d’autres. Décrire les langues, envisagées soit en elles-mêmes et pour elles-mêmes, soit dans les relations que le système entretient avec des instances externes, ne va pas de soi. Comment fonctionne tout cet ensemble distinctement structuré ? Cet ouvrage ébauche ce questionnement central à partir d’une étude des aspects phonologique, morphologique et syntaxique du Koulago, langue gur de Côte d’Ivoire et du Ghana.
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